Le tangon automatique

Le mieux est de faire un hale bas avec rattrapage de mou plutôt que la balancine (sur la balancine : en rentrant le tangon, il va remonter et tu ne pourras plus accrocher facilement le bras dans la mâchoire du tangon…)

Pour le hale bas automatique

Tu encastres une poulie en bout de tangon. Dans cette poulie passe le hales bas en bout. l’extrémité du hale bas (qui est maintenant dans le tube du tangon) est nouée sur le tendeur qui ramène le tangon le long de la bome. le tendeur doit pouvoir circuler dans le pied de tangon pour avoir suffisamment de longueur. Le hale bas va ainsi pouvoir s’allonger de la longueur du tangon (il est bloqué par le noeud en pied et en bout de tangon).

Pour que ça marche bien
  • Le tendeur doit coulisser librement dans la boule en pied de tendeur pour avoir suffisamment d’élasticité.
  • Le tendeur doit faire au moins 3 aller-retour dans la bome, toujours pour l’élasticité.
  • L’autre extrémité du hale bas passe dans une poulie devant le mat (quelques centimètres devant le mat permettent au tangon de ne pas partir en arrière lors de l’envoi de spi), puis revient sur un taquet pour les bord de largue serré dans la brise (le reste du temps, le tendeur suffit à maintenir le tangon en place)
  • Attention à la taille du nœud pour qu’il ne se coince pas d’un coté ou l’autre du tangon.

Une autre solution consiste à mettre l’avale-mou de hale bas dans le bateau. Ça marche aussi, mais pour être propre, il faut faire entrer le hale bas sur le pont, le faire passer par une poulie volante reliée à un tendeur, puis faire ressortir le bout sur le pont. Même si en calculant bien, ça passe dans la jauge, ça fait beaucoup de trous (donc d’entré d’eau) et des spaghettis dans la cabine.

Par Philippe Benaben

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